Interview d’Anne-Sophie

Bonjour Anne-Sophie,

Tu remplis plusieurs rôles au sein de MC l’Equipe. Tu fais partie du comité, tu es à la fois notre secrétaire et une passagère très présente sur les routes 😉 !
Je t’invite à répondre à ces quelques questions …

Comment définirais-tu notre club pour attirer de nouveaux membres ?

DSCN1514Notre devise « rouler ensemble » reflète l’esprit d’équipe du club, nous proposons à nos membres de participer à nos différentes sorties. Ceux-ci sont libres de participer ou pas. Nos balades sont conviviales et toujours agrémentées d’un bon petit resto.

Le respect, la courtoisie, le bien-être de nos membres sont primordiaux.

En quelle année nous as-tu rejoint ? Te souviens-tu de ton premier contact avec le club ? Raconte-nous un peu comment cela s’est passé …

Je suis arrivée au club en 2008. C’est Sylvain, notre président, qui est venu me proposer de participer à une réunion à Bruxelles. C’était encore Jean-Pierre qui était président à l’époque. En fait, je faisais partie d’un autre club où Sylvain était membre aussi mais celui-ci avait été dissous. Sylvain est venu me repêcher par la suite.

Quelles régions en Belgique ou ailleurs traverses-tu à moto avec beaucoup de plaisir ?

Il y a beaucoup de régions que j’aime. En Belgique, c’est le sud du pays qui me plaît le plus. Et en inter, c’est la France et l’Italie.

Demain, tu gagnes 5.000.000 euros au Lotto, tu t’achètes la/les motos de tes rêves ? Ou as-tu d’autres projets ?

Je rachète une moto. J’adorais piloter ma 700 Deauville, c’est une chouette moto. Avec cette moto, j’ai parcouru l’Italie (Assisi et Roveretto) et la France (Tréport).
Sinon, je renfloue un peu la caisse du club :-).

Tu n’as pas toujours été passagère, tu as déjà roulé aussi. Quel est l’engin à
2 roues qui t’a apporté le plus de sensations (en tant que passagère ou conductrice) ?

Pour l’instant, c’est la Trophy en tant que passagère. Mais la prochaine moto sera une Goldwing (nous ne sommes plus tout jeunes …)

Et pour terminer, raconte-nous une super anecdote …

La plus marquante pour moi, ce fut ma première concentre en inter à Takonin en République tchèque organisée par Michel Limbourg pour le Quarté. Déjà, il ne faisait pas très chaud, il gelait même. Ensuite, le logement était d’une vétusté pas possible.

Nous avions parcouru 1300 km dans le froid et la pluie et nous pensions pouvoir nous restaurer convenablement. Le goulasch était au menu. Au final, cela s’est limité à du riz, une tranche de pain, de la sauce et pas un seul morceau de viande. Il y avait aussi de la soupe, mais elle n’en avait que le nom et était aussi translucide qu’un morceau de verre avec un petit pois à la surface. Nous avons dû nous caler l’estomac avec du thé au rhum.

TakoninComme il faisait très froid, nous pensions nous réchauffer sous une bonne douche chaude mais là aussi, nous sommes restés sur notre faim. Les sanitaires étaient déplorables. Il y avait une douche où les champignons grimpaient sur les murs, une vraie culture ! Et surtout, pas d’eau chaude. Je me suis lavée les mains et la figure comme un chat. La toilette était commune pour les hommes et les femmes et était aussi d’une propreté innommable … je me suis abstenue.

Parlons de la chambre maintenant. Nous avions dormi à 4 dans une chambre aussi délabrée que le reste. Il gelait sur les vitres, les tentures tenaient par un ou deux crochets, les draps heureusement semblaient propres. Mais je n’ai jamais osé soulever le matelas. J’ai dormi sous la couverture avec chaussettes et gilet.
Nous avons essayé de mettre le chauffage électrique en route mais nous avons dû l’arrêter aussitôt, il faisait un bruit d’enfer et il faisait tout gris dans la chambre.

Le lendemain matin, au petit déjeuner c’était tartines avec un peu de confiture et une tasse de café soluble. A nouveau, rien pour se caler l’estomac.
Heureusement, lors de la balade, nous avons bien été servis dans le restaurant : du goulasch à nouveau mais un vrai cette fois.

Nous avions aussi été visiter une verrerie. Là aussi, les ouvriers travaillaient dans des conditions infernales et manipulaient du verre en fusion sans protection.

Heureusement, le lendemain nous sommes repartis et nous étions contents de retrouver notre chez nous.

Anne-Sophie, maintenant je comprends la grande motivation de notre club pour trouver de bons restaurants ! 

Je te remercie d’avoir répondu à ces quelques questions et je te souhaite beaucoup de plaisir cette saison sur de belles routes !

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